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Une décoratrice de vitrines, aux multiples intérêts, que vous découvrirez au fur et à mesure du déroulement du blog !

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samedi 3 février 2018

Manteau velours matelassé.

Taillé dans un velours ramené d'un marché de Chine.                                                                    Travail de longue haleine !

Si je ne m'étais pas tout de suite mise au travail, 
le tissus aurait trainé des semaines dans mes placards.
Couper toutes les parties du patron.

Comme étourdiment je n'ai pas acheté assez de ce magnifique velours, j'ai du courir par les rues de Lausanne, à la recherche d'un velours assorti. Je l'ai trouvé chez un décorateur d'intérieur.
La chance, exactement la couleur assortie.

 Idée du *matelassage* m'est venu après avoir demandé aux confectionneurs de couettes de me confectionner ma doublure... 
Impossible ! 
Alors... j'ai acheté une couette chez Ikea...


Oui... mais...
Pire que les confettis !
Pour limiter les voltigeurs, j'ai donc passer un faux fil sur les bords, avant d'enlever un maximum de plumes dans les coutures une fois celles-ci définitives.

Faufiler en suivant les carrés de la couette matelassée. 
Les dédoubler pour en faire des carrés plus petits, en vue du *matelassage* à la machine de l'ouvrage.


Les manches y passent aussi. Cela, je n'aurais pas du.
Elles sont devenues un peu raides. Mais au moins, j'aurais bon chaud !!!

Les poches
Préparer la patte de garniture. Doublez-là.

La prendre en couture sous le passepoil que vous retournez sur l'envers.


Le passepoil retourné, le fixer à la main dans la couture.

Des points, sur l'envers,  aux cotés de la patte, pour la retenir bien à plat.

Coudre les fonds de poches sur le passepoil.
Réunir les deux parties.

Assemblage des pièces.

Comme je trouvais un peu bas la position des poches passepoils, 
j'en ai incrusté une deuxième paire dans les coutures de côté... 
pour y *réfugier * les mains par temps froid.


Le col et la parementure.





Pas facile, même pour des débrouillardes.
 



Retenir la parementure.

Aussi, les ourlets des manches et du manteau.

Rien n'est encore parfait !
Les manches me créent du souci. Elles ne tombent pas bien.
Le col m'engonce, est trop près du cou.

Suis allée demander conseil à une copine, couturière chevronnée.
M'a déplacé les manches. conseillé de légères épaulettes. 
Creuser le col ensemble avec la partie dos du manteau. 
Col un peu moins volumineux, décollé légèrement.
Mais, je n'aurais pas du matelasser les manches,  
seulement les ouatiner avec une légère ouatine de laine. La même chose pour le col.
Ben, c'est fait, c'est fait !

Merci Marianne.

 Et voilà la photo du travail, avant que je ne le double. Que je couse de grosses pressions,
 et,  par dessus les boutons offerts par Marianne.


Bravo Béat.


J'espère que... si vous vous lancez dans un tel travail, vous pourrez vous inspirer de cette expérience.
Pour moi, cela a été un challenge.

samedi 16 décembre 2017

Robe double de mousseline bleue.

                               
                               La mousseline bleue foncée, a été ramenée de Buenos Aires.
                                                 La fantaisie achetée à Genève.
                            On ne trouve plus grand chose dans ma petite ville de province.

                             Patron pareille au précédentes robes Remonter le blog. Merci


                                       Doublée complètement avec la mousseline bleue foncée.
                                                                        A la main.

                                                   La robe d'en dessous dépasse la fantaisie.
                                                             Ourlets cousus à la main.


samedi 28 octobre 2017

Manchons tricotés pour les inaugurer en Chine.



Avec des restes de laine.
Les deux différents.
 Envers


Endroit

samedi 21 octobre 2017

Baby alpaca ramené du Pérou.

Le pull a été inauguré en Chine.
Il y faisait beaucoup trop chaud !
Aussi, ce pull, je le trouvais trop court. Donc réajustement.
 

Et bien, cela fait pas mal de temps que je n'ai pas remué mes aiguilles à tricoter.
Avoir ramené du baby alpaca directement de la filature de Aréquipa, au Pérou.
Voilà que les doigts me démangent.
Léger et chaud, la motivation de tricoter pour le voyage en Chine. 


Très important, calculer la tension en réalisant un petit échantillon.
Calculer le nombre de mailles nécessaire à vos mesures.


Vente en fabrique. Minimum 1 kg. Il fallait bien ça pour ce pull à manches longues.

Les pelottes individuelles, achetées dans la mercerie à proximité du grand marché.
J'avais l'intention de tricoter les motifs dans la masse. Pas concluant. J'ai préféré les reborder.

Agrandissement, chaque carré est une maille.


3 lamas cours dans le dos. Modèle pris sur la toile.

Avant le repassage des broderies.
Limite de l'ourlet, un rang à l'envers. A rabattre.

Le fameux Tumi.
Modèle que j'avais gardé dans mon tiroir, mon inconcient sachant bien, qu'un jour je l'utiliserais.
.

Le tumi est un couteau, à la lame semi-circulaire, utilisé lors des sacrifices avant la conquête espagnole par plusieurs cultures du Pérou (Moches, Chimús, Incas). Il est fabriqué en bronze, en cuivre, en alliage d'or ou en bois, en argent, alliages utilisés par les Incas et les cultures côtières pré-incas du Pérou.


Ensuite, il a fallu arrêter tous les fils.


Et voilà le pull terminé !
Pull court, plus élégant quand la personne a du ventre.



Le musée-boutique de la filature Michell groupe, à Aréquipa, Pérou
Vous y trouvé aussi, des vêtements extraordinaires, aux *designs* contemporains.
Des boutiques parsèment la ville. Un vrai régal des yeux.
Minimum d'achat : 1 kg.


Ces machine ont été remplacées par d'autres plus performantes. Elles * animent* le musée.
La filature est à un autre endroit et n'est pas *visitable".